Les résultats connus de l’analyse à 18 mois du devenir des étudiants :

 

- La richesse des débouchés professionnels : sur les 79 diplômés que comptent les quatre dernières promotions une quarantaine exercent en tant que juristes d’affaires dans des cabinets ou entreprises liés aux médias (après, le plus souvent, avoir obtenu leur diplôme d’avocat), une vingtaine d’entre eux exercent en tant qu’avocats, six sont conseils en propriété intellectuelle, sept exercent dans des institutions (CNRS, Ministère de la culture, DGCCRF, INRIA, ANIA, Pôle valorisation de l’Université…), deux étudiants ont engagé une activité de recherche (thèse). Les autres diplômés exercent des professions liées au secteur de la communication (agents artistiques, journaliste à Europe 1, compositeur de musiques de films…). Une grande partie des diplômés les plus récents préparent l’examen d’entrée au CRFPA ou ont intégré des écoles d’avocat.

- La variété des secteurs professionnels : les juristes d’entreprise exercent principalement dans le secteur audiovisuel (France Télévision, M6, Lagardère active, AB productions, Marathon groupe, Universal Music publishing, Sony Music, CALT groupe, Celluloïd Dreams, Adventure Line Production, Cinémas MK2, SIP animation), dans des cabinets de propriété intellectuelle (Plasserault, Lowels, August et Debouzy, Pascale Lambert, Denton, Wilde, Thahar, Schmidtt et Brunet…), dans des entreprises de marque (Chanel, Laboratoire Merck, Laboratoire Urgo..), chez des éditeurs (Gallimard, Denoël), dans des entreprises liées à l’Internet (Daily motion, Site 2Xmoins cher, Price Minister, Out Entermaint) ou dans le secteur associatif ou mutualiste (Association nationale des industries alimentaires, association de la maison du droit vitenamo-française, MAIF, syndicat des producteurs indépendants, Confédération de l’artisanat et du bâtiment…).

- La satisfaction des étudiants et employeurs : Les étudiants font état d’un excellent retour des professionnels sur la formation dispensée (adéquation aux besoins de la pratique) et font état de leur propre satisfaction en terme d’insertion professionnelle (polyvalence, compétence, autonomie).

 

Les prévisions pour la prochaine période : filières et bassin de recrutement, flux attendus, métiers…

L'évolution technologique ne laisse pas prévoir une évolution fondamentale des filières et bassins de recrutement ou des métiers envisagés à court terme. La spécialité a déjà connu une évolution ces dernières années notamment en conséquence de la convergence des médias et des réseaux, qui a été prise en compte dans l'évolution des enseignements et participations de professionnels. Les étudiants se sont naturellement dirigés vers les nouveaux secteurs ainsi créés (Internet, Web 2.0, etc.). Les secteurs traditionnels de la communication (audiovisuel, presse) continuent cependant à employer un part non négligeable des anciens étudiants de la spécialité. Le bassin d’emploi devrait rester principalement national, même si l’ouverture à l’international demeure ouverte, notamment du fait de l’existence d’un réseau des anciens étudiants installés à l’étranger (Suisse, Australie, Grande-Bretagne...).