Les cours magistraux sont privilégiés dans le cadre des enseignements juridiques mais la taille des promotions (une vingtaine d’étudiants) facilite les échanges entre enseignants et étudiants. Les cours théoriques sont complétés par des séminaires et des cycles de conférences données par des professionnels des secteurs concernés.

 

Les enseignements techniques donnent lieu à des projets confiés aux étudiants, en groupe, portant sur la conception et la réalisation d’un court-métrage audiovisuel et d’un projet informatique ou multimédia. Les étudiants disposent d’une salle informatique spécialement équipée à leur intention.

 

Des infrastructures attrayantes sont spécifiquement dédiées aux étudiants : salles de cours, salle informatique réservée aux étudiants de la spécialité, laboratoire de langues, ressources numériques en ligne, bibliothèque contenant un fonds documentaire spécialisé en Droit des TIC. Par ailleurs, toutes les infrastructures de la Faculté de Droit et des sciences sociales et l’Université de Poitiers sont mises à leur disposition.

 

Le Magistère en Droit des TIC est une formation unique en France et très originale. 

  • Le Magistère en Droit des TIC est le seul Magistère en droit conçu comme une formation résolument transversale, impliquant la maîtrise des outils technologiques liés aux TIC (formation pratique aux outils du multimédia) et des problématiques juridiques soulevées par ces TIC. Il s’inscrit dans le cadre d’un parcours Droit des TIC (incluant une licence, un Master I et un Master II) qui permet une progression pédagogique et un véritable approfondissement des problèmes étudiés.

 

Le Magistère en Droit des TIC existe depuis 1986 et répond à une vraie demande pratique.

  • Précurseur dans le domaine du droit des nouvelles technologies, le Magistère s’est intéressé dès 1986 à la formation de juristes capables de maîtriser les aspects techniques du droit de la communication. Grâce à son caractère transversal, la spécialité est très prisée des professionnels qui apprécient la polyvalence, l’autonomie et la compétence professionnelle de nos étudiants.

 

L’importance et la qualité du réseau des anciens étudiants du Magistère en droit des TIC constituent un atout professionnel. 

  • Ils représentent une aide majeure dans la recherche des stages imposés en Licence, Master I et Master II. Ils facilitent naturellement l’insertion professionnelle des nouveaux diplômés. L’encadrement de nouveaux étudiants par les anciens permet de conserver un lien fort entre les enseignants de la formation et les anciens diplômés.

 

La formation du Magistère en Droit des TIC est très professionnalisante et évolue régulièrement. 

  • Dans un secteur naturellement très mouvant du fait de bouleversements technologiques constants (développement de l’informatique, de l’Internet, des Télécoms, des réseaux sociaux et du Web 2.0 et 3.0 ; aujourd'hui, apparition des algorythmes, de l'Intelligence Artificielle, des objets connectés et de la Blockchain...), le Magistère en Droit des TIC a su constamment adapter son offre de formation, de manière à rester en adéquation avec les besoins de la pratique.
  • La spécialité bénéficie d’un encadrement scientifique de qualité, notamment grâce aux enseignants-chercheurs de l’équipe « Propriété intellectuelle et Droit des TIC » du CECOJI (Centre d’Etude et de Coopération Juridique Interdisciplinaire, EA 7353). Il existe un prolongement naturel entre les activités de recherches menées par les enseignants et leurs activités de cours.
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  • Seuls les étudiants ayant accompli l’intégralité de leur parcours au sein du Magistère (licence, Master 1 et Master 2) peuvent prétendre au bénéfice du label « Magistère droit des TIC », un label unique en France. Mais il est éventuellement possible d’intégrer le Master I ou le Master II en Droit des TIC, dans la limite des places disponibles, sur dossier.
  • Le Magistère en Droit des TIC intègre des étudiants de toutes les régions de France attirés par la notoriété et l’originalité de la formation dispensée. Ces étudiants sont principalement titulaires d’une deuxième année de Licence Droit ou issus des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles.

De nombreux enseignements sont assurés par des professionnels des secteurs de la spécialité : Droit des données, Techniques multimédias, Séminaire pratique du droit de l’Internet et du commerce électronique, Droit des marchés publics de la communication, Théorie de la communication

 

Des cycles de conférences et de journées professionnelles sont très régulièrement assurés par des professionnels, facilitant les prises de contact et aidant les étudiants à se projeter dans divers avenirs professionnels envisageables en la matière.

 

Les étudiants sont en relation avec le réseau professionnel des anciens étudiants de la filière par l'intermédiaire d'un forum de discussion ou des réseaux sociaux. Ils ont accès à la base de données des anciens étudiants, ce qui facilite la recherche de stages. Des rencontres conviviales entre anciens et nouveaux étudiants, sont l’occasion de nouer ou de renouer des contacts professionnels. Les anciens étudiants s’investissent régulièrement dans la formation, notamment à l’occasion des journées professionnelles.

 

- Les étudiants sont amenés à effectuer un stage professionnalisant d'au moins un mois en première année de Magistère, de deux mois en Master I et de six mois en Master II (sauf choix de mobilité internationale). Les stages réalisés en adéquation avec les objectifs poursuivis par la spécialité sont trouvés à Paris et en province, dans le secteur privé ou public. Ils fournissent aux étudiants la possibilité de préciser leur projet professionnel et de développer un réseau relationnel. Les rapports de stage non confidentiels réalisés les années précédentes sont tenus à la disposition des étudiants en recherche de stage. Il est possible d’interroger la base de données des rapports de stages par secteurs d’activités et par noms des entreprises.

 

- Les étudiants réalisent des journées de formation professionnelle : « Stage, tremplin vers l’emploi », « Rédiger une lettre de motivation », « Préparer un entretien d’embauche »… Ces formations sont délivrées par le service d'Insertion professionnelle de la Faculté de Droit de Poitiers.

 

- Les colloques organisés par le Master en Droit des TIC sont l’occasion de réunir des professionnels reconnus. Le colloque sur « Le règlement extra-judiciaire des litiges dans le secteur de la communication », organisé le 28 novembre 2008, a réuni le médiateur du cinéma, le chef du service juridique de l’ARCEP, le responsable du droit économique au CSA, la secrétaire générale du Forum des droits sur l’internet, un expert des noms de domaines à l’OMPI, un arbitre dans le secteur audiovisuel et des enseignants chercheurs. Le colloque « Sexe, mensonges et vidéos ; nouveaux aspects de la cybercriminalité », organisé le 18 novembre 2011 a réuni un Lieutenant - Colonel (RC) de la Gendarmerie nationale (J.P. Pinte), un huissier de justice spécialiste des constats sur Internet, un responsable contentieux SFR, Ingénieur R&D Innovations digitales à La Poste, un expert en droit des TIC à Aquitaine Europe Communication... Le colloque du 23 septembre 2016 sur les "objets connectés" a réuni un ancien chef de service de la CNIL, un membre de l'ARCEP, une directrice de recherche de l'IFSTTAR (véhicules connectés), des spécialistes de droit de la robotique, de droit des assurances, droit de l'environnement...

 

Les résultats connus de l’analyse à 18 mois du devenir des étudiants :

 

- La richesse des débouchés professionnels : sur les 79 diplômés que comptent les quatre dernières promotions une quarantaine exercent en tant que juristes d’affaires dans des cabinets ou entreprises liés aux médias (après, le plus souvent, avoir obtenu leur diplôme d’avocat), une vingtaine d’entre eux exercent en tant qu’avocats, six sont conseils en propriété intellectuelle, sept exercent dans des institutions (CNRS, Ministère de la culture, DGCCRF, INRIA, ANIA, Pôle valorisation de l’Université…), deux étudiants ont engagé une activité de recherche (thèse). Les autres diplômés exercent des professions liées au secteur de la communication (agents artistiques, journaliste à Europe 1, compositeur de musiques de films…). Une grande partie des diplômés les plus récents préparent l’examen d’entrée au CRFPA ou ont intégré des écoles d’avocat.

- La variété des secteurs professionnels : les juristes d’entreprise exercent principalement dans le secteur audiovisuel (France Télévision, M6, Lagardère active, AB productions, Marathon groupe, Universal Music publishing, Sony Music, CALT groupe, Celluloïd Dreams, Adventure Line Production, Cinémas MK2, SIP animation), dans des cabinets de propriété intellectuelle (Plasserault, Lowels, August et Debouzy, Pascale Lambert, Denton, Wilde, Thahar, Schmidtt et Brunet…), dans des entreprises de marque (Chanel, Laboratoire Merck, Laboratoire Urgo..), chez des éditeurs (Gallimard, Denoël), dans des entreprises liées à l’Internet (Daily motion, Site 2Xmoins cher, Price Minister, Out Entermaint) ou dans le secteur associatif ou mutualiste (Association nationale des industries alimentaires, association de la maison du droit vitenamo-française, MAIF, syndicat des producteurs indépendants, Confédération de l’artisanat et du bâtiment…).

- La satisfaction des étudiants et employeurs : Les étudiants font état d’un excellent retour des professionnels sur la formation dispensée (adéquation aux besoins de la pratique) et font état de leur propre satisfaction en terme d’insertion professionnelle (polyvalence, compétence, autonomie).

 

Les prévisions pour la prochaine période : filières et bassin de recrutement, flux attendus, métiers…

L'évolution technologique ne laisse pas prévoir une évolution fondamentale des filières et bassins de recrutement ou des métiers envisagés à court terme. La spécialité a déjà connu une évolution ces dernières années notamment en conséquence de la convergence des médias et des réseaux, qui a été prise en compte dans l'évolution des enseignements et participations de professionnels. Les étudiants se sont naturellement dirigés vers les nouveaux secteurs ainsi créés (Internet, Web 2.0, etc.). Les secteurs traditionnels de la communication (audiovisuel, presse) continuent cependant à employer un part non négligeable des anciens étudiants de la spécialité. Le bassin d’emploi devrait rester principalement national, même si l’ouverture à l’international demeure ouverte, notamment du fait de l’existence d’un réseau des anciens étudiants installés à l’étranger (Suisse, Australie, Grande-Bretagne...).